Écriture
Lire plusIci git rime à rime l’égoutier bête de foire
Qu’on déteste qu’on jalouse qu’on abime
Qui fabule qui jubile et exprime
Le génie humain et son immortel désespoir
BETE DE FOIRE
Ici git rime à rime l’égoutier bête de foire Qu'on déteste qu'on jalouse qu'on abime Qui fabule qui jubile et exprime Le génie humain et son immortel désespoir Ici git rime à rime l’égoutier bête de foire Impossible à métrer sous vos fourches caudines Sous la...
Lire plusTes mains me sont précieuses prunelles de mes yeux
Leur douceur me grise tout comme l’odeur de tes cheveux
Tes mains me sont fuyantes et jamais ne les approchent
Mais bouées à la mer si tu les serrent je m’y accroche
TES MAINS
Tes mains me sont précieuses prunelles de mes yeux Leur douceur me grise tout comme l’odeur de tes cheveux Tes mains me sont fuyantes et jamais ne les approchent Mais bouées à la mer si tu les serrent je m’y accroche Tes mains me sont une joie un cadeau de contact Qui...
Lire plus« Accoudé au comptoir,
Au fond d’un bouge infâme, d’un quelconque trou noir,
Au cœur de la foule disparate et hagarde,
Nous le retrouverons ! Accoudé au comptoir
Accroché à son verre. »
À David Baudin
Accoudé au comptoir,
Au fond d’un bouge infâme, d’un quelconque trou noir,
Au cœur de la foule disparate et hagarde,
Nous le retrouverons ! Accoudé au comptoir
Accroché à son verre…
Lire plusJ’aime Paris, ses dômes, ses coupoles et ses arches,
Ville de culture, de noblesse, de beauté,
J’aime Paris voluptueusement, comme on aime une garce,
Et dans son dédale infini, je veux me perdre et me jeter.
PARIS
J’aime Paris, ses dômes, ses coupoles et ses arches, Ville de culture, de noblesse, de beauté, J’aime Paris voluptueusement, comme on aime une garce, Et dans son dédale infini, je veux me perdre et me jeter. J’en connais des recoins de tous inconnus, Des perles de...
Lire plusUn sourire, un regard,
Le la majeur tonne !
Le bruit des bouches
qui se touchent,
…
UN SOURIRE
Un sourire, un regard, Le la majeur tonne ! Le bruit des bouches qui se touchent, … Les violons sonnent ! Les vêtements que l’on froisse, Le Hautbois vole ! La note rouge Et ardente du désir, Le bémol flamboyant Du plaisir, Livresque, pictural, Musical, Image de...
Lire plus-« Regardez je suis allé à notre dame de Paris ! »
-« Mais pauvre diable tu n’y as rien vu :
N’as-tu rien ressenti en pénétrant ces lieux,
N’as-tu pas perçu sur toi le regard de Dieu ! »
Notre Dame de Paris
-« Regardez je suis allé à notre dame de Paris ! » -« Mais pauvre diable tu n’y as rien vu : N’as-tu rien ressenti en pénétrant ces lieux, N’as-tu pas perçu sur toi le regard de Dieu ! » Approchez vos oreilles de la pierre qui murmure, Elle vous racontera comment les...
Lire plusInterdit en moi-même,
J’attends.
…
J’ATTENDS
Interdit en moi-même, J’attends. … Mon âme est semblable à un bazar, Pleine du fatras de la vie. On y trouve parfois par hasard Une splendeur oubliée que le temps a ternie. Mais surtout y réside des breloques brisées, Morne désert encombré d’actes manqués, De...
Lire plusJe flotte t’évoques me moques me frottes les yeux
Les sujets se mélangent
Comme se mêlent les anges au royaume de dieu
…
JE FLOTTE T’EVOQUES ME FROTTE LES YEUX
Je flotte t’évoques me moques me frottes les yeux Les sujets se mélangent Comme se mêlent les anges au royaume de dieu … Trop fatigué mais détendu l’esprit acéré Je vagabonde dans ma tête comme ce TGV A grande vitesse mes messages te manquent et tes mots s’emmêlent...
Lire plusLésé Lassé, enlacé dans tant de mots dits
Blessé, blasé je me rétracte dans mes non dits !
La tête en feu, le corps en transe, j’exulte, me maudit
Tu sais mon cœur s’émiette mes mots tiennent tête Ma vie est un taudis
…
Mamelodiedémo
Lésé Lassé, enlacé dans tant de mots dits Blessé, blasé je me rétracte dans mes non dits ! La tête en feu, le corps en transe, j’exulte, me maudit Tu sais mon cœur s’émiette mes mots tiennent tête Ma vie est un taudis … J’ai beau kiffer avoir un fort taux d’alcoolémie...
Lire plusLe temps.
Ces longues secondes qui s’égrènent lentement.
Le temps.
Tumultueux, changeant sans arrêt de direction pour s’alanguir en des heures éternelles qui marquent nos mémoires.
Le temps.
Qui frappe les visages et les cœurs plus sûrement que les coups.
Le temps.
…
LE TEMPS
Le temps. Ces longues secondes qui s’égrènent lentement. Le temps. Tumultueux, changeant sans arrêt de direction pour s’alanguir en des heures éternelles qui marquent nos mémoires. Le temps. Qui frappe les visages et les cœurs plus sûrement que les coups. Le temps. …...
Lire plus« Etrange. Mon coeur se brise comme du verre
Lorsque tombant de tes hauts, il heurte le sol.
Durement, froidement le contact du réel
Fracasse la structure cardiaque émotionnelle
En mille miettes. J’ai la rage tu m’fous l’zol »
Étrange
"Etrange. Mon coeur se brise comme du verre Lorsque tombant de tes hauts, il heurte le sol. Durement, froidement le contact du réel Fracasse la structure cardiaque émotionnelle En mille miettes. J'ai la rage tu m'fous l'zol" Etrange. Mon coeur se brise comme du verre...
Lire plus« Ce qui m’unit à toi
C’est un truc magnifique !
Fait de tendresse, de joie
Quelque chose d unique ! »
Ce qui m’unit à toi
"Ce qui m’unit à toi C'est un truc magnifique ! Fait de tendresse, de joie Quelque chose d unique !" Ce qui m’unit à toi C'est un truc magnifique ! Fait de tendresse, de joie Quelque chose d unique ! Souvent je te regarde Parfois tu m'aperçois ! Ton regard, lui, par...
Lire plus« Ils sont noirs, Ils sont las ; Rigolards et épiques.
Sur la mer ils distillent l’huile de pierre.
Dans le froid, dans l’effroi ; les odeurs méphitiques,
Dans un vacarme assourdissant de tonnerre. »
Aux bitumeux – Salariés de SRD
"Ils sont noirs, Ils sont las ; Rigolards et épiques. Sur la mer ils distillent l’huile de pierre. Dans le froid, dans l’effroi ; les odeurs méphitiques, Dans un vacarme assourdissant de tonnerre." Ils sont noirs, Ils sont las ; Rigolards et épiques. Sur la mer ils...