Etrange. Mon coeur se brise comme du verre
Lorsque tombant de tes hauts, il heurte le sol.
Durement, froidement le contact du réel
Fracasse la structure cardiaque émotionnelle
En mille miettes. J’ai la rage tu m’fous l’zol
Lorsque tu flippes et mets tes barrières
Jamais autant pris soin de personne
Foutue princesse gâtée capricieuse
Qui pour rien balance du blizzard
Dédaigneuse hautaine et noir regard
Sont au programme de tes insidieuses
Réactions de sombre conne
Un instant plus tard tes larmes dissolvent
les miettes cardiaques résiduelles….
tu t’apaises rends les armes. Un sourire
Et plus rien n’existe ni passe ni avenir
Seulement ton rire et malgré les séquelles
Je tremble à la moindre douce parole
j’ai un syndrome de Stockholm docteur
Un destin tyrannique lie aux yeux noirs
D’une poupée au visage d’un ovale parfait
Au caractère triste ébène et casanier
Au teint souvent pale comme l’ivoire
De mes joies et peines le dictateur
Cette sinusoïde affective me broie
Me noie me déçoit mais Toujours m’enivre
Lorsque dans la force je ressens l’affection
Qui nous lient quelle force quelle délectation
Et Alors rugissant de ma fureur de vivre
Je plie le reste du monde pour te l’offrir a toi
Shenzhen Jieyang
14 juin 2017